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Gangstar Rio : City of Saints
La vengeance est un plat qui se mange !
Publié le 29/11/2011, par Thomas Debelle
Plate-forme :
iPhone
Editeur :
Gameloft S.A.
Développeur :
Gameloft S.A.
Version testée :
1.0.0 (10/12/2010)
Langue :
Français
Taille :
818 Mo
Prix :
5,49 €
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On aime :
La variété des véhicules
Une prise en main soignée
Une belle réalisation des personnages
Grosse durée de vie
Le meilleur épisode à ce jour
On aime moins :
Le prix
Les décors qui manquent de finesse
La gestion des combats

Note :

Après deux premiers volets ambitieux, mais perfectibles en bien des points, Gameloft revient au GTA-Like avec Gangstar Rio : City of Saints qui situe cette son action à Rio (d’où le titre). Au moment de se lancer dans le test, plusieurs questions viennent à l’esprit : le scénario est-il un peu plus étoffé ? La prise en main sera-t-elle à la hauteur d’un tel titre ? La réalisation nous offrira-t-elle des personnages moins « carrés » ? Bref, toutes ces petites choses gênantes sur les précédents opus et qui méritaient ici d’être revues.

Les affranchis


Gangstar Rio : City of Saints met en scène Angel Nascimento, un ex-membre du gang des Assassinos qui souhaite aujourd’hui changer de vie grâce à Ana, une belle jeune femme dont il est tombé amoureux. Mais avant même d’avoir eu le temps de profiter de cette seconde chance, une bombe fait exploser sa voiture, tuant sa promise sur le coup, tandis que lui est grièvement blessé. Dès lors, Angel n’a d’autre ambition que de se venger. Première impression, une trame classique (pour ne pas dire éculée) qui nous embarque pour plus de 60 missions qui devraient nous permettre d’obtenir réparation. Pour autant, classique n’implique pas sans intérêt, et il faut reconnaître que Gameloft nous offre ici une trame finement travaillée qui justifie les actes du personnage central, évitant de donner l’impression d’enchaîner les missions comme d’autres les petits pains, sans autre forme de motivation que celle d’avancer. Et pour impliquer le joueur plus avant, Gangstar Rio : City of Saints ajoute un système d’expérience qui permet de faire évoluer son avatar, histoire de faire toujours plus de dégâts.

Carte postale


Enfin, et puisque cela participe pleinement à l’immersion et la crédibilité de l’histoire, l’environnement profite aussi d’une belle mise en scène. Le terrain de jeu est suffisamment vaste pour garantir une bonne durée de vie, et la variété des décors fait plaisir à voir, en particulier pour un jeu à destination d’un smartphone. Une des critiques récurrentes au sujet des premiers volets, à savoir le rendu des protagonistes qui manquaient cruellement de finesse, semble avoir été entendue par les développeurs. Désormais les personnages profitent d’une définition bluffante et étonnante, presque trop étonnante dès lors qu’elle tranche avec certains décors qui eux manquent, en retour, cruellement de finesse. A croire qu’il est encore difficile d’obtenir les deux en même temps. A la décharge de Gameloft, un titre de cette envergure sur un smartphone est déjà une réussite en soi. Alors oui, certaines textures sont baveuses, d’autres sont grossières, parfois les bâtiments ont tendance à surgir subitement, mais il faut bien ça pour garantir la fluidité de l’ensemble. Et puis il y a de la couleur, une ambiance de fête, la plage, le soleil, tout ce qu’il faut pour assurer un dépaysement total et profiter de nombreuses options proposées par le gameplay.

On the road again


Le gameplay justement, semble avoir été l’autre cheval de bataille du studio sur Gangstar Rio : City of Saints. Vertement critiqué sur les premiers chapitres, il apparaît désormais bien mieux maîtrisé et à même d’assurer le spectacle. A l’exception des motos et des scènes de tirs qui posent toujours un petit souci, la prise en main du personnage ou des véhicules est soignée, laissant à chacun le choix de la configuration la plus adaptée (volant avec pédales, pédales et gyroscope, etc.). En quelques secondes, l’interface est appréhendée et l’on se retrouve à bord des nombreux véhicules qui animent les rues. Enfin animer est un bien grand mot car, encore une fois, pour que tout cela fonctionne sans problème, les rues et décors ont tendance à manquer un peu de vie, une impression de ville-fantôme surnageant par moment. Mais qu’importe, il y a de la place, de quoi faire, des ennemis qui n’hésitent pas à ouvrir le feu sur votre passage, des victimes à pourfendre, et des policiers à exciter à grands renforts de délits. Avec une grande variété d'armes (pistolets, fusils, bazookas, grenades, et la spécialité locale, le ballon de foot explosif), et la possibilité de prendre le contrôle d’avions, d’hélicoptères, de chars, de voitures, de quads ou de motos, Gangstar Rio : City of Saints ne laisse tout simplement pas le temps de s’ennuyer ! En revanche, un peu de multijoueurs n’aurait pas été de trop, histoire de défourailler entre amis en milieu urbain. Pour un prochain épisode peut-être ?

Durée de vie très correcte, bande son bien dans le ton, missions variées, réalisation plus précise, Gangstar Rio : City of Saints repousse un peu plus loin les limites, gommant petit à petit tous les reproches que nous pouvons faire à une franchise qui va en se bonifiant avec le temps. Si nous n’avons pas encore là l’opus parfait, nous sommes sur la bonne route. Quoi qu’il en soit, même si Gameloft persiste ici dans sa stratégie consistant à s’inspirer de classiques d’un genre (GTA, Saints Row et d’autres en l’occurrence), l’éditeur français signe là un titre hautement recommandable.
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Par gameover, le 29-11-2011 à 17:24:41

En effet, le jeu fait moins carton pate que les deux derniers. Je tenterais bien du coup :)
L'AVIS DES LECTEURS il y a 1 avis

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