OK

Les meilleurs jeux




Les meilleures applications





Le meilleur du gratuit





Les meilleurs accessoires

Retrouvez Hitphone.fr sur Facebook et Twitter


Need for Speed Shift
Entre arcade et simulation

Graphismes léchés
Modifications des bolides
Plusieurs niveaux de conduite

Plate-forme : iPhone
Catégorie : Jeux
Genre : Course
Editeur : Electronic Arts
Version testée : 1.0.1 (08/07/2010)
Langue : Français

Taille : 175 Mo
Prix : 3,99 €
Trouver l'application sur l'App Store
Sensations de conduite moyennes
Bugs majeurs toujours présents
Durée de vie inférieure à la concurrence
Mécanique de jeu répétitive

Partager
Avec Need For Speed Undercover, nous avions déjà pu constater que l'univers mécanique de la série pouvait parfaitement être retranscris sur iPhone. Normal, donc, qu'Electronic Arts décide d'adapter le dernier titre console de la franchise en date : Shift. Une décision lourde car Shift, c'est aussi le titre qu'ont choisi les développeurs pour tenter un virage à 180 degrés de la célèbre marque. Exit les monstres du bitume dopés au tuning exacerbé et aux histoires de flic sous couverture opérant derrière le volant. Bienvenue dans Shift, pays de la course sur piste et circuits avec voitures officielles. En fait, le jeu propose principalement des courses en milieux urbains (Londres, Chicago, Tokyo et un tour du monde en 7 circuits) balisés comme des circuits.

Côté bolides, on en dénombre 20, sous forme de modèles bien connus (comme la Mitsubishi Evolution VII ou une Mazda RX8 gonflée) mais déjà bien préparés pour les joutes de vitesse. Need For Speed oblige, l'ensemble comprend quelques effets propres à faire sortir le titre des sentiers battus. Dans Shift, ce sont les sensations du conducteur qui sont mises en avant. Par là, comprenez que les accélérations et les chocs sont ressentis par votre avatar pilote au plus proche de la réalité. Cela se traduit par un rétrécissement du champ visuel et de la netteté à mesure que le bolide prend de la vitesse ou par un virement aux tons gris rougeâtres lors des chocs, avec perte momentanée de la réactivité et tremblement de la caméra. Bien entendu, c'est en vue intérieure que les sensations voulues par EA se font les plus convaincantes.

Pour bonne conduite


Trois modes sont disponibles : Carrière, Course Rapide et Multijoueurs (Bluetooth ou Wi-Fi). Une partie en mode Carrière débute avec l'achat d'un véhicule. Peu de cash et pas vraiment le choix, il faudra faire avec une citadine tunée pour se faire la main. Chaque bolide peut être modifié mécaniquement ou plastiquement : augmentation de la vitesse maxi, de l'accélération ou encore ajout d'un kit de nitro en passant par la pose d'ailerons ou de nouvelles peintures et jantes. La plupart des modifications seront vite nécessaires tant les limites des bolides achetés s'exposent rapidement.

Coté course, Need for Speed Shift laisse le joueur choisir entre une conduite très assistée (tracé du meilleur parcours, freinage anticipé, amélioration de la direction...), une autre débridée ou une cuisine maison du coureur. Et pour "apprécier" ce Need for Speed, il faut au moins désactiver le freinage et l'affichage du tracé sur le bitume. L'accélération est quant à elle forcément automatique, dommage. En course, tout l'écran sert à freiner : appuyez n'importe où et le véhicule pile. La nitro se trouve en bas à droite et s'active en tapotant un bouton, il n'est du coup pas difficile de le déclencher par inadvertance en voulant freiner. Un coup à prendre. Les virages se gèrent au mouvement de l’iPhone et même si l'on peut paramétrer la sensibilité de l'accéléromètre, la réactivité du véhicule est loin d'être aussi irréprochable que sur un Real Racing.

L'art de simuler


Car oui, avec Shift, Need for Speed tente d'entrer dans l’univers de la simulation auto. A sa manière. Une simulation où le Drift (dérapage avec style) sur plusieurs dizaines de mètres est roi et où le boost nitro remplace aisément une série de virages ratés. La moindre courbe devient également un challenge en soi à négocier. Un mix étrange entre prudence et bourrinage, en somme. Prenons donc ce Shift pour ce qu'il est, un jeu de course arcade mâtiné de simulation (pour les réglages et leur influence) aux graphismes réussis. En effet, la rétine est chatouillée dans le bon sens, EA aillant repris et amélioré le très bon moteur de Undercover. Effets de particules et fêlure de la verrerie sur les chocs, déformation de l'espace dans les accélérations, modélisation des villes alléchante, il n'y a que la finition des tableaux de bord qui laisse à désirer.

Autre point noir, le système de progression. Tout d'abord, fait rare sur un Need for Speed, il n'y a pas de toile de fond. On est juste un pilote qui court, pas d'histoire de flic ou de gang avec vengeance. Ensuite, pour passer aux étapes et villes supérieures, il faut à chaque fois récupérer un nombre prédéfini d'étoiles qui s'obtiennent en remportant les courses mais surtout en accomplissant des objectifs propres à chaque course. Faire un tour complet en tête, faire un minimum de Drift, mettre 5 secondes dans la vue de son poursuivant, établir un tour proche du tracé parfait... Sympathique, cette initiative devient lassante quand il faut recommencer plusieurs fois une course pour boucler un objectif ou accumuler assez d'argent pour acquérir un véhicule qui permettrait de le faire. Need For Speed Shift demeure toutefois un bon chaînon manquant entre un Asphalt et un Real Racing.





Par Laurent Ginat, le 26/07/2010

< 1 >

L'AVIS DES LECTEURS il y a 0 avis

Nom ou pseudo
Email (ne sera pas affiché)
Commentaire
Balises HTML désactivées, hyperliens formatés automatiquement
Code d'authentification (recopiez le code à 4 chiffres)

Prévisualiser le commentaire

ACCUEIL | CONTACT | PUBLICITE | NEWSLETTER | Flux RSS
(c) Copyright 2010. Tous les articles parus sur HiTPhone.fr sont soumis à la législation concernant les droits des auteurs. Tous les droits de reproduction sont détenus exclusivement par Microscoop SARL et par les auteurs. Toute reproduction entière ou partielle est soumise à une autorisation préalable de Microscoop SARL. En cas d'erreurs ou pour toute information erronée, la responsabilité de l'éditeur ne peut pas être engagée. De même, l'éditeur décline toute responsabilité pour tout problème résultant de l'application d'un conseil prodigué sur ce site. L'éditeur décline également toute responsabilité pour le contenu de tout autre site vers lequel un renvoi est effectué.